Publié par fara

 

 

Par rapport à la "référence", le caucasien est ensemencé par la graine de la matrice à raison de cinq fois plus, l'arabe à raison de dix fois plus, l'asiatique non mélanoderme à raison de vingt fois plus, dès les premiers temps où il avait fallu l'y faire entrer, le noir l'a été à raison de cinquante fois plus par rapport à la référence.

 

Cela signifie donc qu'au combat "corps à corps", nul ici-bas ne peut l'emporter contre un noir qui décide d'user des facultés qu'il tient de la matrice pour nuire à autrui dans l'invisible, quitte à s'alourdir et se rendre toujours plus négatif spirituellement, pourtant et contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce ne sont pas les noirs qui sont en tête du palmarès de la nuisance à autrui dans l'invisible de par les attributs divers de la matrice, mais les asiatiques non mélanodermes, suivis des arabes, puis des caucasiens ; les noirs n'arrivent qu'en dernière position, au même rang que les juifs, "la référence", car les moins abîmés par les eloah, ceux qui avaient crée naguère les non-noirs pour concurrencer Nzambia Mpungu, le Créateur, et le défier à la fois en saccageant spirituellement ses fils et filles directs, les noirs, mais aussi en cherchant à éteindre le soleil qui illumine le système solaire de kongo dia mbumba, la terre, comme ils y étaient parvenus autrefois sur Mu, la terre d'origine de ceux que l'on appelle les reptiliens.

 

Dans ce jeu de vouloir défier Nzambia Mpungu sur ton tout amour et le principe du libre-arbitre dont il a doté toute sa création vivante, les hommes et les femmes ne sont que des moyens, de simples pions qui permettent aux eloahs de parvenir à leurs fins, celles de faire faillir Nzambia Mpungu en mettant à mal le système de l'élévation en esprit, en l'interrompant ici-bas de la même façon que sur Mu, une fois que tout ce qui vivaient sur terre auraient opté pour la matrice et elle seule.

 

Sur kongo dia mbumba ils ont échoué depuis que le muntu né hors de la matrice en est sorti après avoir tenu fermement et s'être refusé jusqu'au bout à y céder, alors qu'il avait été ensemencé, voici quatre années bientôt, à raison de deux milles fois plus par rapport à la référence, il est redescendu aujourd'hui au niveau zéro.

 

Les seules victoires qu'ont réellement emportés les eloahs (ceux qui se sont donnés noms elohim, yaweh, el shaddai, shiloh, adonaï, jehovah, jésus, jah, nzambe ya sikatenda...) sont celles d'être parvenus à diviser les hommes et les femmes qui vivent sur terre, en leur voilant la Vérité sur les origines des uns et des autres, tout comme sur les contributions des uns et des autres à l'évolution de la Création ici-bas : ainsi tous les non-noirs se persuadent d'être meilleurs que les noirs dans leur être intérieur en oubliant comment le noir en est arrivé-là lui qui a été conçu naguère sans aucun attribut de la matrice, à l'instar du muntu né hors de celle-ci dont l'existence doit à la fois servir de témoignage qu'il est possible d'en sortir, mais aussi montrer ce qu'est le muntu premier, celui de l'origine.

 

Les noirs eux-mêmes se persuadent d'être la lie des hommes et des femmes qui vivent sur terre, certes il est indéniable que plus l'on a de doses de semence de la matrice de l'anti-amour, plus l'on a en soi fortement développé les instincts les plus bas qui puissent exister dans un muntu, un humain véritable, à savoir la haine gratuite, la colère facile, l'envie, la jalousie, la convoitise, le plaisir de nuire...Néanmoins la maîtrise n'est pas exclue pour autant comme en témoignent ces nombreux gardiennes et gardiens des lois du Kimuntu de retour, mais aussi ces millions de ba ntu qui doivent le devenir en ces temps-ci !

 

Dès lors, quiconque sait que le noir a été ensemencé à l'origine, sous instructions et instigation des eloah, à raison de cinquante fois plus par rapport à la référence, comprend d'autant mieux son incapacité à se réunir pour faire cause commune notamment en vue de son salut car chacun de ceux qui en sont, de ces tentatives, est toujours tenté de tirer la couverture à soi, quitte à faire flancher l'ensemble afin que nul ne puisse être au dessus de lui.

 

A force de jouer à ce jeu du « pousse-toi de là que je m'y mette », toute action concertée au sein de la communauté noire semble vouée à l'échec, à moins qu'elle ne soit guidée par les hautes instances et régie par des ba ntu déjà accomplis dans une vie antérieure mais là aussi, le voile de l'oubli aidant, certains se sont perdus et se complaisent dans les délices de la matrice, soit par peur, soit par facilité car la constance au Kimuntu requière un prix des plus lourds à payer et une isolation quasi permanente.

 

C'est pourquoi il est temps pour tous de sortir de la matrice désormais et tout particulièrement pour les plus atteints par celle-ci, les noirs, cette oeuvre est en cours, en attendant les initiatives individuelles de sortie de la matrice, et suppose un certain nettoyage par le vide çà et là en Kongo dia mbumba, la terre.

 

Dans l'oeuvre de réunification de ce qu'est devenue l'humanité désormais, avec ses multiples couleurs, et afin de faire définitivement échec aux eloahs, jusqu'à nouvelle riposte de leur part, il convient de faire connaître certaines vérités auprès de tous, afin que nul ne se prévale plus d'être au dessus d'autrui sous quelque prétexte que se soit, car si Nzambia Mpungu a toujours accepté de reconnaître comme étant de son sein quiconque est issu des eloah comme sa fille ou son fils, pourvu qu'elle ou il reconnaisse son nom et ses lois, et décidé de le faire savoir à tous dorénavant, c'est parce que quiconque est issu de l'oeuvre de la Création est fils ou fille de Nzambia Mpungu, que se soit de façon directe ou indirecte.

 

 

Luzolo Menga ma Kongo

 

 

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